Panier

Aménagement intérieur et décoration

Mon métier : architecte d’intérieur auto-entrepreneuse

Mon métier : architecte d’intérieur auto-entrepreneuse

Aujourd’hui on se retrouve pour un article dont je parle depuis des mois. Envie de vous expliquer mon métier, vous parler plus en détails de mon statut, de mon quotidien en temps qu’architecte d’intérieur, j’en ai parlé autour de moi, l’idée a été “validée” par mon entourage, mais je ne l’ai jamais fait.

Je me suis présentée dans ce premier article et j’avais rapidement parlé de mon parcours mais je voulais cette fois-ci rentrer plus dans les détails. En début de semaine j’ai fait un sondage sur Instagram pour savoir si ce genre d’article vous intéresserait, vous avez validé l’idée, alors je me lance. Je l’ai commencé plusieurs fois, sans être vraiment convaincue de ce que j’écrivais. Un jour j’étais trop morose, l’autre trop en colère. Cet article me tient vraiment à cœur, car il est personnel, je vais vous parler de moi, de mon quotidien et de mon métier que j’aime tant. Peur d’en dire trop, ou pas assez, de ne pas arriver à me faire comprendre, de paraître écrire tout ça pour me défendre ou pour vous attaquer, j’avais (et j’ai) tout simplement peur de ne pas réussir à écrire ici tout ce qui paraît parfaitement ordonné dans ma tête.

Après en avoir parlé 12 fois à Coralie (NB : Elles en parlent), ma principale confidente pour ce genre de sujet, elle m’a dit : “Commence à l’écrire, tu me l’envoies et je te dis ce que j’en pense, je peux t’aider ! Fais un plan, grand I grand II, petit a, petit b, introduction, conclusion !” Et bien sûr elle avait parfaitement raison ! Ce n’est pas faute d’avoir relu ses propres articles, de l’avoir moi même conseillée, arriver à le faire pour soi ce n’est pas toujours évident. Mais vraiment, quoi de mieux qu’un plan bien organisé pour ne pas se perdre en cours d’écriture. J’ai un peu l’impression de revenir à l’école, mais comme quoi ça peut servir finalement ce qu’on a fait au lycée. J’ai donc d’abord sorti une feuille et un crayon pour noter les grandes lignes et réorganiser mes idées. Je le fais déjà pour les projets de mes clients, pour avoir sous les yeux leurs attentes, les contraintes, mes idées, donc là c’était la même chose finalement.

Alors certes je n’écris pas une dissertation pour le bac, mais je suis presque aussi tendue que ce jour là, car il y aura un peu plus de lecteurs par ici je pense. Je suis sûre qu’on m’aurait dit que mon introduction est trop longue (vous le pensez sûrement vous aussi), mais c’est bien aussi de dire qu’écrire ce n’est pas toujours si évident. Et le principal c’est que je ressentais le besoin de l’écrire cet article.

mon métier2

Mon métier : architecte d’intérieur

Si on suit la définition du dictionnaire… Voilà j’avais commencé à taper ma phrase avant de regarder dans le dit dictionnaire, parce qu’à mon grand étonnement il n’y est tout simplement pas ! Architecte oui, décorateur oui, blogueur aussi mais pas architecte d’intérieur, en tout cas dans le Larousse ! Je m’indignerai plus tard auprès de monsieur Larousse hein, mais en gros, la définition de l’architecte c’est ça : personne qui conçoit le parti, la réalisation et la décoration de bâtiments de tous ordres, et en dirige l’exécution. Et pour le décorateur la première définition concerne les décorateurs de spectacles qu’on appelle donc habituellement scénographes, je me retrouve seulement dans le contenu de la deuxième définition : personne dont le métier consiste à agencer des locaux pour en tirer le meilleur parti esthétique et fonctionnel. Alors que dire de plus, le dictionnaire a tout bon normalement, je vous laisse donc juger où se trouve mon métier dans tout ça, un pas entre les deux mais surtout pas dans le dictionnaire de la langue française à priori ! (Et ça c’était mon coup de gueule !)

Bon même si je suis d’accord avec le fait que mon métier est un mélange de ces deux définitions, et qu’il est parfois difficile de différencier mon métier avec ces deux homologues, mais le fait qu’il ne soit pas dans le Larousse me rappelle trop les réflexions du style : ce n’est pas un vrai métier ! Mais quand même pour une fois que je voulais faire les choses bien, me documenter … Je vais donc tout simplement vous parler de moi (pas facile hein) !

Mon statut

Je suis auto-entrepreneur, ou micro-entrepreneur. J’ai ce statut depuis plus de deux ans maintenant, c’est un statut ultra simple à mettre en place, avec peu de contraintes. J’ai fait une formation à l’Urssaf avant de me lancer, mais il n’y a rien d’obligatoire. La condition pour conserver ce statut : ne pas dépasser 70 000€ de chiffres d’affaire en une année. Pas de facturation ni de récupération de la TVA, et aucune charge n’est déductible (matériel, déplacement…). Je résume bien sûr mais si vous voulez en savoir plus voici un lien vers le portail des auto-entrepreneurs. Les seules obligations légèrement plus contraignantes (et encore ce n’est rien à côté d’une entreprise classique), sont d’avoir une assurance professionnelle (pour information la mienne me revient à 12€ environ par mois), et d’ouvrir un compte dédié à son activité, il n’est pas obligé que ce soit un compte pro (plus cher en général à la banque) mais c’est dans tous les cas bien plus clair même pour faire ses comptes soi-même. Car pas d’obligation d’avoir un comptable en auto-entreprise.  Voilà pour les généralités.

Car mon statut c’est surtout d‘être indépendante, ce qui me permet mais aussi m’oblige à tout gérer, de l’administratif au créatif, de la communication sur les réseaux ou sur mon site, je suis toute seule. Alors en vrai de vrai pas vraiment, j’ai un homme qui répond présent pour m’aider dès que j’en ai besoin, surtout pour l’administratif mais pas que, j’ai ma “collègue” Justine avec qui on a beaucoup échangé surtout quand je me suis lancée avec ma propre clientèle et j’ai bien sûr aussi mes amis et ma famille pour m’aiguiller au quotidien, mais …

Il y a un mais, car je suis quand même seule pour gérer mes clients, l’élaboration des devis, l’avancée des projets, trouver des nouvelles idées pour me faire connaître, définir mes prestations, mes tarifs etc. C’est bien, on s’y fait vite, mais c’est aussi souvent dur à porter. Comme le fait de travailler seule de chez soi. Il y a pleins d’avantages c’est sûr, par exemple je suis là pour réceptionner les colis, je peux faire mes lessives dans la journée, je reste au chaud l’hiver. Mais les désavantages sont aussi nombreux, je ne parle à personne de la journée (ou à moi-même du coup je m’inquiète pour ma santé mentale), je m’ennuie alors que j’ai du boulot mais il n’y a pas la pause café avec les collègues pour me distraire, parce que je n’ai personne à qui raconter mon week-end et décrocher 15 minutes du boulot pour mieux m’y remettre après ! Il m’arrive de passer une journée à glandouiller aussi, pour ceux qui travaillent en bureau ça peut faire rêver de pouvoir s’autoriser ça mais je culpabilise tellement que ce n’est même pas du plaisir. Enfin souvent je bloque et je n’avance pas alors que juste l’avis de quelqu’un extérieur m’aiderait à y voir plus clair. Généralement dans ce cas, j’attends que mon homme rentre et je lui demande son avis le soir, mais j’ai parfois perdu ma journée pour une solution toute bête qui ne venait pas. Alors je sais que les coworking existent, j’en fais de temps en temps avec Justine, mais c’est un budget (entre 25 et 30 euros la journée-sans abonnement), et louer un bureau je n’en parle même pas.

Bien sûr aujourd’hui, j’aurais du mal à revenir à un statut classique. Gérer ma semaine comme je l’entends est précieux. M’autoriser une journée pour voir mes amis ou ma famille est un luxe je le sais, mais ce qu’il ne faut pas oublier c’est que les congés payés n’existent pas en auto-entreprise, donc chaque journée que je m’autorise à chômer c’est une journée où l’argent ne rentre pas. C’est un calcul de tous les jours, car l’aspect financier est le plus précaire de ma situation. Pas de revenus fixes, c’est en toute transparence que j’avoue avoir des mois avec moins de 500€ de revenu net et d’autres à plus de 4000.  Ce qu’il faut, c’est lisser sur l’année pour s’en sortir, mais psychologiquement quand tu es à 500€ sur un mois (où pourtant tu as bossé…) et bien je suis au fond du trou. Et encore mon mental s’améliore, mes revenus aussi, c’est devenu rare ces mois de “moins bien” mais il faut savoir les encaisser. Demandez à mon homme ou à mes amis, un mois sur 3 je me trouve nulle, bonne à rien, avec l’envie de rechercher un boulot “normal”. Mais au fond je suis toujours en train de chercher de nouvelles idées pour que ma petite entreprise fonctionne, j’ai peut-être d’ailleurs une idée en tête mais on en reparle dans 6 mois ou plus …

Mon quotidien

Depuis le début je me suis obligée à être “au bureau” à 9h, prête à travailler, habillée (important à préciser, je ne passe pas mes journées en pyjama). Bien sûr, je déroge à la règle de temps en temps, mais je trouve que c’est important de garder un vrai rythme. Je suis plus productive le matin, j’essaye donc d’optimiser un maximum mon travail à ce moment là. Mails, devis, factures, je commence souvent par ça. Je consacre du temps à chacun de mes devis, je dois prendre connaissance de chaque projet, le comprendre via un questionnaire que je fais remplir avant chaque devis, car je ne me déplace pas sur place avant d’avoir fait valider un premier devis estimatif.

Mes devis sont d’ailleurs une des causes de ma volonté d’écrire cet article. J’en fais beaucoup, c’est une bonne chose, mais c’est difficile de voir que sur le nombre très peu aboutissent. C’est normal ? Sûrement, mais ce que j’ai du mal à digérer, ce n’est pas de l’avoir fait pour rien, c’est le silence d’une très grande partie des personnes une fois que je leur ai envoyé. Je peux comprendre que mon devis ne convienne pas mais par pitié répondez, je suis derrière ce devis, je vous l’ai personnalisé et je place un espoir dans chacun d’eux (et encore plus quand on me parle d’un loft, d’une grange à rénover, d’un restaurant… là je m’emballe vite faut que je me soigne ). Ensuite, je dois me battre au quotidien pour justifier mes tarifs. C’est épuisant de devoir justifier qu’il s’agit d’un travail, un vrai travail (malgré le Larousse) et que ça prend du temps. Je débute (oui même après 2 ans), mes tarifs évoluent (en même temps que mes charges mais ça j’y reviendrai dans le paragraphe suivant), mais je suis pourtant loin de certains tarifs que je peux voir ailleurs. Alors honnêtement, quand j’ai tiré les prix au plus bas pour faire le devis d’un projet et qu’on me répond que c’est trop cher j’ai juste le moral à 0.

Pour finir, mes journées c’est quand même plus souvent de la conception de projet pour mes clients et c’est bien la meilleure partie de mon quotidien. Il y a aussi les rendez-vous clients, les rendez-vous de chantier parfois, qui eux sont plus le soir ou même le samedi matin. Je n’ai donc jamais vraiment d’horaires de fin de journée, mais ça ce n’est pas grave, j’ai appris à m’écouter pour ça. Si je me sens productive je travaille qu’il soit 20h ou non, si je suis bonne à rien autant arrêter tout de suite que de continuer à faire semblant ! Joie d’indépendante j’avoue !

Mes prestations et tarifs

Je ne vais pas vous détailler mes prestations ici, il y a cette page qui le fait déjà (elle va potentiellement évoluer dans les mois à venir mais je vous en reparlerai). Je vais surtout revenir en résumé sur celles-ci.

Je travaille essentiellement pour des particuliers qui ont un projet de rénovation pour leur appartement ou leur maison. Il peut s’agir de la surface entière suite à un achat par exemple, ou d’une seule pièce, une cuisine vieillotte, une salle de bain biscornue, ou un salon à aménager avec style. Mes clients sont propriétaires ou locataires (on voit de plus en plus de locataires qui personnalisent leur habitation car ils savent qu’ils vont y rester longtemps, comme moi !) et il y a un peu de tout côté budget. On m’a contactée aussi plusieurs fois pour des boutiques ou des restaurants, ça n’a pas abouti pour l’instant mais j’en rêve.

Mes prestations s’adaptent aux besoins de mes clients. Je fais des planches d’ambiances pour déterminer un style, un plan pour comprendre où vont se placer les meubles, une shopping-list avec mes recommandations que ce soit côté matériaux ou côté mobilier, et je fais des visuels 3D pour mieux se projeter. Informatique ou croquis à la main, c’est souvent le croquis main qui est plébiscité, en même temps c’est un peu ma marque de fabrique non ? Je conseille parfois des artisans, je fais même des appels d’offres à la place de mes clients s’ils le souhaitent. Et je peux aussi faire du suivi de chantier conseils. 

Concernant mes tarifs, j’ai une grille de tarifs “de base”, qui correspond à mes différentes prestations, au temps passé estimé, qui prend bien sûr aussi en compte mes charges. Car oui, pour le côté plus administratif, chaque rentrée d’argent doit être déclarée à l’Urssaf. J’ai choisi la mensualisation, du coup chaque mois je calcule ma rentrée d’argent, ce qui est donc mon chiffre d’affaire (mes revenus bruts) et je le communique à l’Urssaf (c’est très simple), le calcul de mes charges se fait alors automatiquement et je les paye directement. Celles-ci ne sont pas fixes donc, j’ai pu bénéficier de l’ACCRE, ce qui m’a permis d’avoir des taux réduits, mais ils augmentent petit à petit jusqu’à atteindre 22% du chiffre d’affaire. Bon je ne vais pas m’étendre sur les chiffres, ce n’est pas mon rayon, en tout cas il ne faut pas croire que parce qu’on paye des charges on a les protections sociales du style chômage et retraite ! Mes charges sont des taxes et non des cotisations sociales. Bref, pour en revenir à moi, chaque projet étant unique je ne peux pas vraiment vous donner de chiffre concret, mais une seule chose ne bouge pas pour l’instant c’est le prix d’un croquis que j’ai fixé à 280€, que l’on m’en demande 1 ou 10 pour un même projet. Mes prestations commencent donc à 280€, mais à savoir qu’il est très très rare qu’un croquis ne soit pas accompagné d’un plan.

Mon avenir

Il est souvent difficile de penser à l’avenir quand on est auto-entrepreneur, ou du moins pour ma part, car il n’y a aucune sécurité. Mais je compte bien continuer comme ça encore, en me perfectionnant, en affinant petit à petit mes prestations, mes tarifs, ma manière de travailler. Mon rêve ? Développer une vraie agence, embaucher, avoir des collaborateurs, pourquoi pas avoir une boutique déco aussi avec des pièces de design et du mobilier chiné et pourquoi pas du mobilier que j’aurais moi même créé aussi … C’est beau de rêver non ? 

Je ne me ferme aucune porte, je laisse libre court à mes envies. On est dans une société qui va vite, qui change vite, il faut suivre les tendances. Il y a deux ans on m’aurait dit que j’allais écrire sur mon propre blog, que j’allais avoir plus de 10k sur instagram, que j’allais collaborer avec des marques, je n’y aurais jamais pensé. Je suis là grâce à ma persévérance, grâce au soutien de mes proches, grâce à des rencontres qui ont sûrement tout changé (merci spécial à Coralie). J’accueille les nouvelles opportunités avec plaisir et je m’en créée seule aussi. 

Voilà, je sais l’article est très long. Je voulais juste pour finir vous renvoyer à un autre article, celui de Noémie du blog Pierre Papier Ciseaux, qui parle de la même de chose que moi mais en plus court ! Elle l’a écrit il y a un an et j’avais déjà apprécié sa démarche d’expliquer notre métier. En tout cas si vous en êtes à lire ce dernier paragraphe BRAVO et MERCI de votre attention. N’hésitez pas si vous avez des questions, j’y répondrais avec plaisir. 

A très vite pour plus de déco et moins de blabla.

 



30 thoughts on “Mon métier : architecte d’intérieur auto-entrepreneuse”

  • Juste merci ! Cet article est parfait ! J’ai pris beaucoup de plaisir à te lire. Tu ne te souviens peut être pas, mais tu m’avais dis par message intagram que j’allais regretter de te dire que j’étais pressée car il est super long…
    Et bien pas du tout ! Je lis cet article depuis l’Espagne où je suis en vacances avec ma fille et mon mari.
    Merci de cette franchise, ça permet de mieux comprendre et de mieux se rendre compte de l’envers du décor.
    Je me lance en octobre en auto-entreprise. Et c’est toujours très sympas de partager avec d’autres personnes.

    Tu fais du super boulot! Je te suis depuis un moment maintenant , et je suis toujours aussi émerveillée par ton talent !
    Je te souhaite tout le meilleur du monde.
    Que tes rêves se réalisent.

    Belle soirée

    Julie

    • Merci merci Julie ! Bien sûr je me souviens t’avoir dit ça sur insta 😉 Merci d’avoir pris du temps pendant tes vacances pour lire mon article et je suis ravie qu’il t’ait plu !
      Tu te lances dans quel secteur ? Je serais ravie de continuer à échanger 🙂
      Merci merci encore, toi aussi pleins de bonnes choses et bonnes vacances 😀

      • J’étais formatrice en relations client avant. Mais depuis que je me suis faite licencier après mon congé maternité… j’ai découvert que j’avais une passion pour la couture, tricot et crochet. Alors je vais me lancer dans la confection pour bébé/ enfant ! Je me dis que c’est le moment et surtout je ne veux pas de regret ! Alors je tente et puis on verra bien 🙂

        Des bises !

  • Aah mais merci pour cet article ! (et pour la mention à la fin ????)
    Tu as très bien résumé notre joli métier, avec ses super points positifs évidemment mais des choses pas faciles aussi (le statut, le côté un peu solitaire, les gens qui ne prennent même pas la peine de répondre à un devis envoyé… ????). Heureusement on fait de belles rencontres dans ce métier, et ça fait du bien de rencontrer des gens tout aussi passionné que soi !

    • Merci beaucoup pour ton petit mot Noémie. On a une chance folle que je n’ai pas mentionné c’est les réseaux sociaux ! Et oui donc cette chance de pouvoir échanger au quotidien et de rencontrer des “collègues” 😀

  • Bravo pour cet article très bien écrit et cette franchise ! Vous faites un très beau métier, même si celui ci n’est pas reconnu dans le dico ????

  • Coucou! Je voulais te féliciter pour cet article ! Tu es objevtive et tu montres vraiment les côtés positifs et negatifs du métier ! Surtout tu explique bien en quoi il consiste j’aime beaucoup ta démarche ! ????
    En tout cas persévères car tu as beaucoup de talent et de gout, ce n’est qu’une question de réseau et de clientèle pour le moment et c’est le plus long à construire !
    Ps: j’attaque une école d’architecrurent intérieur dans quelques jours, rendez vous d’ici 1 ou 2 dans ta super grossr boîte avec 12 000 employés pour un stage !? ????
    Bisous continue comme ça ????

    • Merci beaucoup Anne 🙂 C’est ça, c’est le réseau qui prend du temps même si les réseaux sociaux sont de vrais accélérateurs et j’ai la chance d’en bénéficier. Ah c’est top, avec plaisir 😀

  • Bonjour
    Je t’ai découverte sur Instagram il y a peu de temps et j’aime beaucoup ton univers (je me permets de te tutoyer je trouve ça plus chaleureux :))
    Ton article était très intéressant. Concernant les gens qui ne comprennent pas les tarifs malheureusement c’est le cas dans trop de domaine. Ils veulent tout, pour pas cher et au plus vite.
    En tout cas je crois en ton projet. On sent que tu es passionnée par ce que tu fais et que tu es une belle personne. Et ça les gens aiment ça.
    Je te souhaite beaucoup de courage et plein de belles choses.
    Hâte de te lire par la suite.
    Belle soirée

    • Oh un grand merci Maïté ça me touche 😀 (le tutoiement c’est parfait tu as raison :)) Oui je pense que c’est partout et moi aussi ça m’arrive bien sûr, c’est un problème de fond. Merci pour ton soutien c’est adorable 🙂

  • J’ai adoré lire ton article Marion. Il m’a rappelé des souvenirs car j’ai été moi même auto entrepreneur il y a quelques années mais mon activité était bien trop chronophage et concurrentiel pour en vivre décemment.
    Bref je pense que tu fais un superbe travail. Et j’espère Sincèrement te confier un jour la tâche de me décorer un appartement ou une maison sur Lyon.
    A bientôt (peut être samedi ?)
    Lorraine ( sewingcutethings)

    • Merci Lorraine, que faisais-tu ? Nous aurons l’occasion d’en discuter ! Et ça serait avec plaisir de travailler ensemble sur un projet à Lyon 🙂 Oui à Samedi 😀

  • Bravo pour cet article, qui révèle, sans vouloir cacher la réalité, les conditions des auto-entrepreneurs !
    Juste une petite question : comment as tu demarré de zero ? ????

    • Oui c’était mon objectif, merci Célia 🙂 J’ai commencé en tant que free auprès d’un architecte d’intérieur qui a accepté de me faire confiance au départ pour des petites choses puis petit à petit plus. Ensuite d’autres agences et des projets par ci par là et ensuite grâce à Coralie qui m’a fait confiance pour sa terrasse et suite à sa “pub” sur les réseaux j’ai commencé avec mes propres projets. ça a mis beaucoup de temps, et je n’en vivais pas au début malheureusement. J’avais la chance d’être bien entourée, par mon chéri et mes parents qui m’ont toujours soutenu notamment financièrement ce qui n’est pas négligeable.

  • Merci pour ce bel article!
    Je me lance dans quelques semaines, et cela me rassure d’avoir un retour sur ton experience.
    Je te souhaite tout plein de reussite pour la suite, et j’ai hate de savoir ce que tu prepares pour dans 6 mois ou plus 🙂
    Tres bon lundi,
    Morgane

  • Coucou Marion ! Un grand bravo pour cet article qui nous montre vraiment les facettes de ton métier si si c’est un métier mr Larousse ???? plus sérieusement tu as un talent fou et ton style bien a toi j’adore. Il faut vraiment que tu continues à croire en toi car tu peux faire des merveilles ! Je t’avoue que quand on a rénové notre suite parentale je me suis souvent demandé comment toi tu aurais agencé, décoré cette pièce ! Pareil pour notre future salle d’eau mansardée à rénover j’aurais tellement aimé pouvoir t’embaucher pour ce projet. Je ne pense pas que ce soit cher tes tarifs vu le temps que tu passes et le boulot que tu fournis mais pour moi c’est pas dans mon budget malheureusement. En tout cas continues comme ça et je te dis à très vite sur insta. Bises

    • Merci beaucoup Elodie 🙂 C’est très gentil de ta part, et merci d’avoir compris ce que j’ai voulu dire ! ça aurait été avec plaisir de pouvoir t’aider !

  • Bonjour,
    Je voulais te remercier pour ce superbe articles, je suis moi même auto-entrepreneur en tant que Décoratrice et ça me rassure.
    On se sent vraiment seule et surtout on passe de la surexcitation dès qu’un client te valide un devis à je suis une nullité dès qu ‘il ne te répond plus 🙁
    L’indépendance se paie tous les jours et c’est parfois super difficile et pire parce que les autres ne comprennent pas car il t’imagine en pyjama devant ton ordi à faire quant tu veux ce que tu veux!!!
    Merci encore et bonne continuation.
    Belle journée.

  • Merci pour ce bel article ! On sent vraiment l’émotion et la sensibilité dans tes mots.
    Je pense que ce métier n’est pas dans le dictionnaire car il est encore récent. C’est ce qui fait sa complexité et toutes ces injustices au niveau légal et commercial. Comme pour les bloggeuses, il y a 10 ans.
    Le bon côté, c’est que tu fais partie des pionnières. Tout est à mettre en place. Et il y a en surement plus d’un (ou une) qui vont se décourager. Au final, les meilleurs resteront !
    Et j’espère qu’ils feront passer le message que ce métier est indispensable au bien-être : dans un resto, au bureau, à la maison et même dans la rue, on se sent bien quand c’est beau et bien pensé !

  • Merci pour cet article et votre transparence sur le métier. Je me suis installée en février 2018 et je me retrouve parfaitement dans votre texte.
    Ca fait du bien de voir que finalement, on ressent toutes le même chose ! Même si les fins de mois sont compliquées, il ne faut pas baisser les bras.
    Un jour, on reconnaîtra entièrement notre travail… Plein de bonnes choses pour la suite !

    • Merci pour ton message Alice, c’est ça même si on fait pas la même chose on passe par les mêmes moments difficiles et les mêmes doutes. Toi aussi bonne chance pour la suite, merci beaucoup 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *